[Test] Pharaoh : A New Era

Publié dans #Tests jeux PC

[Test] Pharaoh : A New Era

Pharaoh : A New Era est une réédition d'un titre sorti il y a fort longtemps à savoir en 1999 sur PC. Si ma femme joue encore aujourd'hui à ce titre mythique dans sa version d'origine je me devais de poser les mains sur ce remake. Pour ceux qui ne connaissent pas il s'agit d'un City Builder dans lequel vous pourrez revivre, notamment par le biais du mode campagne sur lequel je vais revenir, pas moins de 4000 ans d'histoire Egyptienne. Le titre est désormais bien plus beau avec des graphismes en 4K, qu'il s'agisse du jeu de base ou de son DLC Cléopâtre : La reine du Nil également présent.

[Test] Pharaoh : A New Era

En début de partie on vous demandera de choisir un nom pour votre famille, une liste étant disponible dans l'épisode original, ici il faudra faire preuve d'inventivité ou pas, c'est comme vous voulez. Vous pourrez ensuite choisir entre deux modes de jeu, le premier étant le mode campagne. Dans celui ci vous devrez remplir différentes missions réparties dans 9 chapitres bien distincts. Les premières missions font office de tutoriel et vous y apprendrez donc les bases. Vous devrez en premier lieu faire venir des immigrés sur vos parcelles que vous pourrez ensuite faire évoluer en y plaçant des points d'eau et autres bâtiments utiles comme des bazars, des pavillons de nourriture et j'en passe.

[Test] Pharaoh : A New Era

Par la suite vous pourrez développer petit à petit votre ville avec l'apparition de métiers comme les médecins ou les pompiers, toujours via la construction de bâtiments étant dédiés à ces fonctions. Viennent ensuite dans les missions suivantes les classes sociales déterminées par les logements qui permettront de faire évoluer votre petit monde ainsi que les lieux de culte. Bien évidemment il faudra remplir les estomacs de tout ce petit monde mais également les distraire, pour cela des nouveaux bâtiments feront leur apparition. Bref vous l'aurez compris chaque bâtiment permet d’assouvir un besoin et à sa manière de faire évoluer votre civilisation. Et encore je n'ai pas parlé de bâtiments de luxe qui nécessitent de la sécurité et permettent de récupérer plus d'impôts pour ne citer qu'eux.

[Test] Pharaoh : A New Era

Une fois votre civilisation bien établie avec son système de classes sociales et initiée au commerce grâce à des écoles de scribes, les choses sérieuses commencent. La Guerre fait rage il faudra aussi bien vous préparer à affronter les civilisations voisines qu'à vous protéger contre d’éventuelles attaques. Pour cela vous devrez mettre en place de nouvelles constructions défensives comme des tourelles mais également des casernes de recrutement afin de monter une armée. La plupart du temps lors d'un affrontement c'est la plus grosse (armée) qui gagne puis vous recommencerez du début à la mission suivante jusqu'à venir à bout du mode campagne. Il y a encore pas mal d'aspects que je n'ai pas mentionné ou juste survolé comme la religion, l'agriculture ou encore les fameuses merveilles mais je vous laisse un peu de surprise.

[Test] Pharaoh : A New Era

Le second mode de jeu est le mode bac à sable qui vous propose de recommencer ou continuer n'importe quelle mission du mode campagne, de remplir des missions hors campagne ou bien simplement de gérer votre civilisation sur une carte sans contrainte ni condition de victoire. Comme je le disais plus tôt ma femme joue à ce jeu depuis près de 20 ans, autant vous dire que la durée de vie de ce titre est quasiment infinie.

Concernant cette réédition en elle même, le titre est extrêmement proche de ce qui était proposé à l'époque en terme de mécaniques et de Gameplay. En revanche visuellement on aimera ou on aimera pas, puisque la nostalgie joue un rôle important quand on se lance dans un jeu de notre enfance et que la direction artistique peut en être une composante majeure. En tout cas que vous n'y ayez jamais joué ou que vous soyez toujours dans votre partie après des centaines d'heures de jeu, jetez y un œil, il s'agit d'un jeu facile d'accès, très intéressant et qui a su traverser les générations.

 



Commenter cet article