[Test] Shuttlecock-H

Publié dans #Tests jeux Switch

[Test] Shuttlecock-H

Shuttlecock-H est un jeu qui pourrait s’apparenter au genre Shoot’em up. Pour autant, il n’est pas possible de tirer. Il s’agit simplement d'éviter les tirs ennemis. Le but du jeu est assez simple finalement.

Tout d’abord, on vous proposera de choisir votre vaisseau qui ressemble à un pénis… et ensuite le niveau de jeu le plus élevé auquel vous avez pu survivre. Bien entendu, vous commencez par le premier niveau, le reste étant à débloquer.

[Test] Shuttlecock-H

L’histoire se complique car durant la phase de jeu qui peut être assez rapide, vous devrez collecter des cœurs qui se promènent à l'écran tout en évitant les tirs ennemis. Le niveau est découpé en 3 phases (pas toujours évidentes à détecter) de difficulté grandissante. La première phase est assez simple durant sur les 3 premiers niveaux ensuite, la difficulté est augmentée de manière exponentielle. Les phases suivantes sont, vous l’aurez compris, de plus en plus difficiles et les patterns assez complexe. Et dans la quasi totalité des cas, il faudra faire le choix entre survivre pour terminer le niveau et collecter tous les cœurs.

[Test] Shuttlecock-H

Il est important de préciser que la hitbox est “énorme” (relativement parlant à la taille du vaisseau) donc vous pouvez perdre votre énergie sans que ce soit vraiment justifié. Vous disposez par ailleurs d’un “boost” qui vous permet d’obtenir une accélération fulgurante de quelques secondes pour éviter les bullets. Le boost se recharge lentement mais il a le mérite d’exister. J’ai trouvé cet “avantage” utile pour les premiers niveaux, par la suite, il risque plus de vous faire heurter une bullet qu’autre chose.

[Test] Shuttlecock-H

Alors vous allez me dire quel est l’intérêt du jeu ? Nous y voilà. Comme on pourrait s’en douter à son nom Shuttlecock-H est un “eroji”, un jeu coquin où la finalité est de déshabiller une pinup au fur et à mesure de la progression. Ainsi, chaque fois que vous passerez un tableau, vous lui ôterez un de ses vêtements. Bien sûr, l'ordre des vêtements est toujours le même et vous ne choisissez pas celui que vous souhaitez voir s'envoler ! Il y a autant de modèles à déshabiller que de vaisseaux, c’est à dire 3. Les résultats sont sauvegardés dans une galerie où vous pouvez revenir à volonté.

[Test] Shuttlecock-H

Une fois le niveau passé, le suivant est accessible et il n’est pas obligé de tout recommencer. Sauf si vous n’avez pas obtenu tous les cœurs. Le premier problème c’est que recommencer un niveau le réinitialise, de fait tous les cœurs apparaissent et pas seulement ceux qui manquent.

Le second problème c’est que le jeu est quasi injouable en mode nomade sur switch. Et il est extrêmement difficile sur écran. Y compris avec une manette adaptée.

[Test] Shuttlecock-H

Alors oui, graphiquement c’est sympa de découvrir ces trois personnages (même si on comprend pas forcément le scénario…) Mais le “défi” d'esquiver les projectiles tout en récupérant les 30 cœurs par niveau est un vrai calvaire. Au début, on se réjouit de boucler le premier niveau puis on peste à ne par terminer le deuxième pour enfin criser sur le troisième qui est impossible… Et il n’y a pas de gestion progressive de la difficulté, il n’y a pas de possibilité de tricher, il n’y a pas de possibilité de rembobiner… Bref, c’est trop difficile pour apprécier un jeu qui pourrait (devrait) être divertissant et agréable.

En conclusion, Shuttlecock-H se concentre un peu trop sur le défi au lieu de miser sur le plaisir de la découverte… C’est bien dommage. A réserver aux vrais pros de l’esquive.

Article rédigé par Mlle_Krikri

 



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