[Test] Beyond the Dark : Nightwatch

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[Test] Beyond the Dark : Nightwatch

Beyond the Dark Nightwatch, petit ovni d’un nouveau studio français (nommé Atlantis Studio) propose un gameplay intriguant en mêlant coopération et horreur. Mais on se dit comme c’est un nouveau studio, les chances que ce soit un échec sont un poil plus élevées, même si on n’est pas à l’abri de belles surprises (comme l’excellentissime Planet of Lana). Mais quand on a l’un des fondateurs de Ready At Dawn derrière, on peut se laisser tenter par le jeu.

Alors réussite made in France ou flop ? La réponse plus bas.

[Test] Beyond the Dark : Nightwatch

Vous vous réveillez dans un lit, sans comprendre ce qui vous passe autour avec des inscriptions vous disant où aller, puis vous réveillez votre robot (le second joueur) : WB-86 qui surveillera les caméras pour vous prévenir de tout danger ou fera apparaître les objets utiles en surbrillance. Au cours de votre exploration pour comprendre ou vous êtes et le pourquoi du comment, vous entendrez des bruits bizarres et une jauge sur l’écran de se remplit. Une fois celle-ci remplie à fond, le Gloam, une entité surnaturelle vous pourchassera et vous trouvera probablement. Et la boucle se répétera encore une fois, ou vous reprendrez presque tout depuis le point de départ. Voilà, concrètement, on avance à petit pas, et c’est très redondant, en particulier pour le joueur 2 qui ne peut pas faire grand-chose dans son gameplay, mais on va y revenir en dessous.

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Visuellement, ce n’est pas très beau, les décors sont simples et quand même très aliasé, les assets tout autant et en plus de ça, et bien le jeu n’est pas très fluide et ralentit par moment, ce qui est dommage. Honnêtement les différentes zones ne sont pas non plus très cohérentes (une salle de jeu à côté d’un cinéma et d’une piscine d’intérieur) et pas non plus détaillées, mais on est la juste pour récupérer les objets. Et même s’il s’agit d’un jeu à 20 euros, on peut s’attendre à plus.

Seul point positif du jeu, la bande son, qui reste dans le thème faire par Oscar Araujo (qui a fait celles des Castlevania Lords of Shadow) et la présence de Troy Baker (qui a fait énormément de voix, dont Joël dans TLOU) dans les comédiens de doublage. La musique chantée du thème principal reste très en deça du reste mais l’effort est quand même la. Le reste des bruitages fait clairement amateur comparé à d’autres jeux dans la même gamme de prix. 

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Comme dit précédemment, il s’agit d’un jeu uniquement coop dans lequel l’un des joueurs jouera un explorateur qui devra agir sur le terrain, ayant la possibilité de s’accroupir ou de marcher ou courir avec sa lampe torche pour résoudre des énigmes pour avancer, tout en utilisant le cube des âmes (Pinhead, si tu nous lis) pour empêcher certains monstres de nous repérer en faisant monter la jauge d’apparition du Gloam. En sachant que la jauge se remplit en fonction du bruit fait, donc il faut s’adapter à l’environnement et prendre des risques et éventuellement réveiller la bête. Tandis que le second joueur devra utiliser les caméras pour signaler l’emplacement du monstre ou des objets à ramasser. Une fois la jauge dans le rouge, le joueur 2 pourra utiliser des leurres pour attirer le monstre au prix de la destruction de la caméra de la zone désignée. En théorie, car dans la pratique les distractions lancées par le second joueur ne fonctionnent pas tout le temps, et le monstre nous repère quand même trop facilement. C’est dommage parce que les idées sont excellentes, mais le résultat est très loin de la proposition initiale.

L’autre point, c’est que le gameshare de la switch 2 est utilisé pour ceux qui n’ont pas d’amis en ligne a qui passer le jeu, et dans ce cas-là, on peut partager avec une autre personne en local (ce qui a été mon cas) sur une switch 1 qui aura été le centre de contrôle. Donc pour 20 euros l’idée est généreuse et honorable, dommage que le jeu ne suive pas.

[Test] Beyond the Dark : Nightwatch

Honnêtement, chaque session de jeu durera 5 minutes avant le game over, le monstre vous trouvera systématiquement, peu importe où vous êtes. Donc pendant ce court laps de temps, vous allez limite rusher pour trouver les documents pour avancer et accomplir les objectifs. Honnêtement, avec ma partenaire nous n’avons pas fini le jeu parce que c’était trop frustrant et surtout car ce n’était pas du tout l’expérience de jeu annoncée. Mais comptez peut-être 2-3 heures pour en venir à bout de cette façon. A noter qu’il existe une partie scoring

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Comment résumer ce jeu ? Il n’y a pas mieux que « Boucle temporelle pas ouf simulator ». En effet, on a affaire à un jeu qui est censé être coop dans lequel le second joueur s’ennuie pour au final que peu importe ce qu’il se fasse, que le monstre nous trouve alors que l’on est bien caché de l’autre côté de la carte et qu’on a utilisé les distractions et qu’enfin on nous explique à peine comment y jouer. Il est impossible pour moi de vous recommander cette expérience de jeu qui est visuellement faible, avec une jouabilité plus qu’hasardeuse et d’un ennui mortel dans ses répétitions. Et c’est dommage car le postulat de départ n’est pas mauvais du tout. 

Article rédigé par Bloblor

 



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