[Test] Gradius Origins
Gradius, cette saga mythique du jeu vidéo qui fête cette année ses 40 ans ! Après Castlevania et Contra, Konami a décidé de réaliser une nouvelle compilation consacrée au Shmup légendaire et à son spin off Salamander, 20 ans après la Gradius Collection sortie sur PSP. Mais pour cette compilation, Konami a décidé de sortir le grand jeu. En effet ils ont missionné développeur M2 (a qui l’on doit nombre de portage de jeux rétro sur nos consoles actuelles) de créer Salamander 3, suite logique du second épisode. Et il est inclus dans cette compilation ! Alors vaut-elle vraiment ses 40 euros ? Voyons cela ensemble.
L’affrontement sempiternel entre Bacterian et la planète Gradius (ou Latis si on est dans Salamander). Chaque jeu de la compilation partira de ce postulat. Que ce soit Lord British qui devra affronter la Salamander Force ou l’armée de Gradius qui affrontera Bacterian, tout est un prétexte pour affronter et éliminer une pléthore de boss et d’ennemis dans des environnements variés, mais nous y reviendrons juste après. Pour aller encore plus loin, Gradius a un univers assez développé, et ce qui est intéressant c’est que vous aurez grand nombre de ces informations dans la sorte d’encyclopédie visuelle que propose la compilation. De la création du Vic Viper en designs conceptuels à la liste complète des ennemis, vous aurez et vous saurez beaucoup de choses sur l’univers de Gradius et de Salamander. Ce qui peut faire grandement plaisir au fan de la licence.
Comme il s’agit d’une compilation d’époque, nous avons donc le privilège de voir le jeu dans son écrin d’origine. Mais l’intérêt de la compilation réside dans le fait que certains titres sont proposés dans plusieurs versions, que ce soit pour la sortie originale, ou dans les versions européennes ou américaines.
Après chaque série principale aura sa propre identité comme par exemple les Gradius avec son espace et ses forteresses spatiales. Tandis que les Salamander auront une inspiration plus organique avec des décors inspirés de H.R Giger. Le problème c’est que comme il s’agit de versions d’époques, ces mêmes versions souffrent encore des problèmes à l’époque comme des ralentissements quand il y a trop d’ennemis ou de tirs à l’écran ou bien des lignes horizontales qui disparaissent. Pour en revenir à l’écran, bien qu’il soit redimensionné et habilement habillé par les scores ou des aides de jeux, aurait pu être plus grand pour avoir plus de lisibilité pour éviter les projectiles ennemis. Ces petits problèmes n’empêchent pas cependant de pouvoir jouer et profiter de l’ensemble des titres dans la quête du plus gros score.
Problèmes que nous avons aussi dans les voix digitalisées anglaises qui sont par moment incompréhensibles, mais bon on les entend à peine dans le jeu et les sous titres nous permettent de comprendre tout ça. En revanche les musiques sont toujours un régal à entendre et le fait de pouvoir les écouter dans le juke box de la compilation est super agréable.
Détruisez tout ce qui bouge à l’écran : ce serait une manière de résumer tout ça. Dans chaque jeu de la série vous devrez affronter des vagues d’ennemis tout en évitant les obstacles afin d’attendre le boss du niveau. Pour vous aider vous aurez différents power up d’armes, un bouclier ou les options qui augmenteront votre puissance de feu à chaque fois que vous les récupérerez. Nuance cependant dans le premier, vous avez une sorte de cycle alors attention à récupérer autant de power up dont vous aurez besoin au risque de louper l’amélioration et d’attendre le prochain cycle, impliquant un peu de stratégie lors de zones plus corsées. L’un des grands ajouts de cette compilation consiste à rembobiner le jeu afin d’éviter de perdre trop de vie et de reprendre votre partie avant que votre vaisseau soit détruit, au détriment de votre score qui ne sera pas sauvegardé en ligne.
De même la présence d’un mode facile, d’un mode d’entraînement et d’un mode invincible est vraiment appréciable pour ceux qui veulent soit scorer ou speedrunner le jeu, ou ceux qui veulent juste découvrir le titre sans la crainte de perdre. Ces ajouts sont clairement appréciables afin de permettre à tous les joueurs, du fan hardcore au débutant de découvrir et d’apprécier ces deux grandes sagas ! En jeu, les commandes répondent bien malgré que le déplacement au stick ne soit pas assez précis et nous fait souvent se heurter contre des obstacles. Ou c’est juste que votre humble testeur n’est pas spécialement doué en shmup demandant une grande précision, c’est à vous de voir.
Les jeux de la compilation se finissent tous relativement rapidement, mais l’essentiel du jeu est dans le scoring avec des classements en ligne. Comptez quand même quelques heures pour finir tous les jeux, grâce à l’aide du rembobinage (qui n’est pas présent dans Salamander 3 donc préparez vous à spammer de crédits) et presque tout autant pour avoir tous les trophées du jeu. L’intérêt du jeu est de scorer seul ou à deux, et le temps que vous y passerez sera indexé sur ces données. A 40 euros la compilation, cela fait quand même un peu cher, bien que les jeux présents soient qualitatifs. On regrettera l’absence de Gradius 4,5, Rebirth et Gaiden, ou même de Scramble et Solar Assault en bonus pour rendre la compilation encore plus incroyable !
Que penser de cette compilation Gradius Origins ? Malgré son prix un poil trop élevé vis-à-vis des titres proposés et l’absence de certains opus, peut être prévus pour une autre compilation, elle n’en reste pas moins une compilation acceptable à la fois pour les fans qui pourront tester plusieurs variantes du même jeu et tenter de faire le meilleur score pour figurer dans les classements. Mais elle peut s’adresser aussi aux néophytes qui découvriront ces jeux légendaires seul ou à deux (ainsi que rappelons le l’inédit Salamander 3) avec en complément une tonne d’infos ou de musiques autour de l’univers du jeu ! N’oubliez pas d’utiliser le Konami Code d’ailleurs pour avoir des petits trucs en plus ! Une bonne compilation en somme, bien qu’un peu chère en sachant que l’Europe n’a pas eu le droit à une version physique de la compilation.
Article rédigé par Bloblor
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