[Test] A virus named TOM

4 Septembre 2012 Publié dans #Tests jeux Steam

Il est fréquent de combattre des virus dans les jeux vidéo mais il est rare de les incarner, c'est pourtant le cas dans ce petit jeu proposé sur Steam pour une dizaine d'euros, voyons comment il s'en sort.

 

A virus named TOM

 

Un génie scientifique qui apporterait monts et merveilles à la technologie robotique dans le domaine des animaux domestiques ou encore de la téléportation comment pensez vous qu'il serait accueilli ? Et bien dans ce jeu toutes ses inventions lui ont tout simplement été volées par ses employeurs avant qu'il soit gentiment mis à la porte. Fou de rage cet inventeur de génie a mis au point un virus capable de défaire tous les circuits qu'il a lui même mis en place, c'est précisément ce virus que vous allez incarner.

 

A virus named TOM 1

Chaque niveau se présente sous la forme d'un tableau quadrillé que TOM peut parcourir en long et en large. Le but étant d'alimenter tout le réseau de circuits qui se présente à lui. Pour cela il va vous falloir faire pivoter les différentes parties de ce réseau à l'aide d'une simple pression sur le bon bouton (en fonction de si vous jouez à la manette ou au clavier) et du fait de tourner autour dans la sens de rotation désiré cela va de soi. Bien sûr s'il n'y avait que ça, ce serait bien trop simple.

 

A virus named TOM 2

Notre petit ami virus aura affaire à tout une rimbambelle d'obstacles et d'éléments perturbateurs dans sa tâche. Entre la limite des bords d'écran supprimée, la présence d'antivirus ayant la forme d'insectes qui vous barrent la route ou encore sa barre de vie qui diminue progressivement à chaque déplacement, TOM n'aura qu'à bien se tenir. Heureusement pour lui il possède quelques capacités très pratiques comme celle de générer un bug sur le quadrillage stoppant net la progression des antivirus et lui permettant de les faire entrer en collision les uns avec les autres.

 

A virus named TOM 3

Comme dit plus haut TOM perd de la vie progressivement à chaque déplacement mais également lorsqu'il se fait toucher par un ennemi. Afin de récupérer un peu de cette précieuse vie, TOM apprendra au cours du jeu à en voler à ses adversaire en les frôlant de très près. Vous aurez compris qu'il vous faudra faire preuve de réflexion et de réactivité afin d'alimenter tous les circuits en évitant les salves d'ennemis et les dangereux pièges tendus à notre petit récidiviste.

 

Au total ce sont 50 niveaux qui vous sont proposés en mode histoire, répartis dans les différentes inventions du professeur, ce n'est pas énorme mais le plus intéressant provient de la partie multijoueurs du jeu. Vous pourrez vous affronter violemment avec un ami dans un mode "Capture de territoire" mais vous pourrez aussi jouer en coopération dans un mode histoire proposant des niveaux totalement inédits rallongeant ainsi conséquemment la durée de vie du jeu.

 

A virus named TOM 4

Le jeu est très fluide et graphiquement très mignon, de plus les cinématiques et leur aspect bande dessinée très esthétique ne tarissent pas d'un humour très appréciable. Concernant la bande son il n'y a pas grande chose à dire, elle n'est ni bonne ni mauvaise mais colle plutôt bien à l'univers robotique proposé. La durée de vie n'est vraiment conséquente que si vous jouez en multijoueurs, autrement le mode solo vous tiendra tout de même en haleine quelques temps grâce à une difficulté crescendo bien dosée.

 

A virus named TOM 5

Au final on se retrouve avec un bon jeu de casse-tête comme on les aime. Bénéficiant d'une réalisation remarquable et d'un concept que beaucoup on déjà adopté par le passé, a virus named TOM est réellement une bonne surprise pour ceux qui aiment se donner du mal à résoudre des casse-tête plus ou moins difficiles. Les autres pourront se rabattre sur les niveaux plus faciles et sauter les plus ardus ou bien se délecter de 2 très bons modes multijoueurs s'ils ont la possibilité de jouer avec un à trois amis en local car il est malheureusement regrettable de ne pas pouvoir jouer en ligne.

 

Partager cet article

Commenter cet article