[Test] Invizimals : Le Royaume Perdu

5 Janvier 2014 Publié dans #Tests jeux PS3

Invizimals est une série qui a débuté il y a quelques années sur PSP et qui proposait une expérience inédite à l'époque de réalité augmentée. Suite au succès du premier opus de nouveaux ont suivi et nous nous retrouvons donc avec ce nouvel épisode sous la forme d'un jeu de Plateforme/Action qui je l'espère saura convaincre les fans de toujours comme les potentiels.

[Test] Invizimals : Le Royaume Perdu

Après vous avoir gratifié d'une cinématique d'introduction mettant en scène de vrais acteurs et de très mauvais effets spéciaux, vous apprenez que vous allez incarner un jeune homme du nom de Hiro. Ce dernier, après avoir trouvé de quoi ouvrir un portail vers le monde des Invizimals dans la cinématique susmentionnée, va s'y rendre dès son retour de sa précédente mission pour combattre une menace qui plane sur leur monde, l'étrange apparition d'Invizimals d'acier.

[Test] Invizimals : Le Royaume Perdu

Hiro n'étant qu'un jeune garçon, il lui faudra emprunter les pouvoirs d'Invizimals afin d'avancer et se battre. Alors que vous obtenez dès le départ votre première forme, il vous faudra combattre les Invizimals qui suivent pour pouvoir emprunter leurs formes. Ces combats sont enfaite des scènes QTE très simples qu'il vous faudra réussir. Si les designs des Invizimals contrôlables sont bien différents les uns des autres il est dommage que leurs attaques et déplacements soient si proches qu'il arrive même qu'on les confonde.

[Test] Invizimals : Le Royaume Perdu

Étant donné qu'il s'agit d'un jeu d'action plateforme vous aurez droit à des phases de combat ainsi qu'à des phases de plateforme, logique. Cependant les sauts semblent assez lourd, qui plus est les baisses de framerate n'aident pas, du coup pour franchir un petit obstacle il vous faudra souvent effectuer un double saut qui casse le rythme et finit par lasser. Des bugs sont également présents et donnent du fil à retordre aux personnages qui se voient parfois incapables de sauter ou se retrouvent expulsés dans le décor lors de l'apparition d’ennemis.

[Test] Invizimals : Le Royaume Perdu

Chaque Invizimal peut sauter, lancer une attaque normale, lourde ou puissante. Effectuer des attaques normales et puissantes permet de faire grimper une jauge qui une fois pleine rend une action lourde possible, celle ci consommant entièrement la jauge. Grâce aux orbes récoltées en cassant certains éléments du décor il est possible d'apprendre 3 attaques lourdes et 3 attaques puissantes aux différentes formes d'Invizimals que l'on peut incarner mais comme je le disais plus haut, même si l'animation diffère plus ou moins d'un personnage à l'autre, le résultat est très souvent le même.

[Test] Invizimals : Le Royaume Perdu

Tous les Invizimals disposent de compétences uniques permettant de progresser dans les niveaux comme le grappin, les shuriken, le contrôle mental et bien d'autres qui ne sont utilisables que lorsqu'elles sont indispensables à la progression. Graphiquement le jeu est dépassé et les bruitages tout comme les doublages ont une fâcheuse tendance à agacer sans parler des problèmes de caméra omniprésents. On appréciera les combats d'arène disponibles dans le mode éponyme qui, même s'ils manquent d'originalité et de peps, permettent tout de même le Cross-Play et de choisir parmi une centaine d'Invizimals disponibles.

[Test] Invizimals : Le Royaume Perdu

Au final le jeu se repose sur les lauriers des versions PSP de la série. On ne constate pas ou peu d'évolutions depuis et c'est bien dommage car les idées sont là. J'aime cette idée de switcher entre une quinzaine de personnages pour leurs compétences différentes cependant ici les différences de Gameplay et de techniques entre les personnages lors des combats sont quasi-inexistantes. Je ne peux pas recommander ce jeu excepté aux fans de la licence qui sont prêts à tout lui pardonner. Les idées sont là mais la réalisation en plus de laisser à désirer donne vraiment l'impression que la licence n'a rien ou plus rien à offrir, ce qui contrairement aux apparences est loin d'être vrai.

 



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